Crémone

21 et 22 août.

21 août.
Arrivée à Crémone vers 18 heures, on trouve un parking proche du centre.
Découverte de la ville qui de prime abord n’a rien de particulièrement séduisant. Mais plus on avance, plus la ville devient belle et impressionnante.
La place du Duomo, le Duomo recouvert de fresques, les boutiques des luthiers… le charme opère, les moustiques aussi.
La ville mérite une exploration en détail d’autant qu’il y a le musée Stradivarius.
On est dans la capitale mondiale du violon.
On trouve une pizzeria sympa, Mama Asma originaire de Tunisie, nous concocte trois pizzas à la carte à 12,50 € avec boisson. Imbattables.
Retour au camion après une étape gelateria.
On tente les parkings près du Pô, bof, puis du centre sportif, bof, bof.
Finalement on se rabat sur le camping municipal qui a la bonne idée de ressembler à un camper-stop au tarif de un euro par heure.
C’est un système d’enregistrement automatique, on obtient une carte puis le portail s’ouvre… on se place super pas de monde et belle structure.
Nuit très calme.
22 août
Douche à 3,50 € pour Candice, petit-déj’.
Le ciel est splendide.
On décolle vers 13 heures et là…impossible de payer et sortir.
Il n’y a personne à la réception et la machine refuse de scanner carte d’identité ou passeport.
Tonton finit par trouver un numéro de téléphone et après avoir eu trois interlocuteurs différents, une femme qui comprend mal l’anglais nous demande d’attendre l’arrivée du préposé… à 17 heures, et finalement devant notre insistance, finit par nous ouvrir le portail à distance.
Un véritable sketch !
C’est dommage que ce camping très chouette soit aussi merdique pour payer.
On garde la carte d’entrée et nous ne payons rien du tout. C’est quoi ce système débile ?
En consultant divers avis sur Google et Park4Night la situation dure depuis des mois. Tant pis pour eux. Tant mieux pour nous on aurait payé avec plaisir.
Le camping est agréable et sûr, mais «l’expérience-client» au final est déplorable.
Le syndrome des caisses automatiques doit être combattu partout !
Une fois libérés on fonce  au musée du violon .
Visite du musée pendant 2h30.
Le musée est un trésor inestimable et nous admirons la finesse du travail des Stradivarius, Guarnerius del Gesu et autres Amati.
En sortant, Tonton monte au campanile du Duomo. La plus haute structure en briques d’Europe 111 m.
Le ciel est splendide et le panorama magistral on devine les carrières de Brescia, on voit bien les Apennins, mais on ne peut que deviner les Alpes, recouvertes de gros nuages de chaleur.
Un tour dans le baptistère, énorme structure en briques nues, dôme culminant à 30 m. C’est massif mais peu inspirant.
La ville est splendide sous le soleil. Très belle impression.
On quitte cette splendeur vers 19 heures.
Le musée du violon.
C’est passionnant. On a la chance de tomber sur deux guides qui répondent à nos questions de béotiens.
Le musée est un trésor inestimable et nous admirons la finesse du travail des Stradivarius, Guarnerius del Gesu et autres Amati.
Mais, mais au bout d’une heure Candice bout d’impatience. Glouglou !