Urbino

16 et 17 août.

16 août
On reprend la route par San Sepulcro, puis on traverse les Apennins par une route de montagne ultra sinueuse.
Tous les fondus de moto du coin s’y sont donné rendez-vous. Col à 1 049 m. Le Bocca Trabaria.
On double un cycliste qui monte le col comme si c’était du plat, on le retrouvera d’ailleurs 30 km plus loin (le GPS nous a encore planté, donc détour et retour) toujours aussi fringuant sur son vélo. Incroyable !
Sur l’autre versant se sont les Marches.
Direction Urbino. La route est très sinueuse et Candice est malade. Elle a le mal des transports pour le reste de la journée.
Arrivé à Urbino.
La ville ne se dévoile pas facilement perchée sur des collines.
On arrive à la fin du marché et on se gare près du point de vue panoramique.
Tonton part en reconnaissance, Candice dort mais ne parvient pas à récupérer de son malaise.
Papy et Tonton font un petit tour photo puis on pose le camion pour la nuit près des murailles de la ville sous les pins. Spot superbe et gratuit.
En soirée, avec la miss on part explorer la ville. Superbe (la ville et la miss…).
On tombe sur la répétition d’un récital de chants baroques, piano, ténor (coréen) et soprano. Magique.
Visite du musée.
Glace et hop on remonte la colline et au lit.
Nuit ultra tranquille en pleine ville.
 
Le musée.
La visite du musée du château du duc d’Urbino Frédérico est en nocturne, trop bien.
Après avoir dégusté la spécialité locale « crescia sfogliata », espèce de crêpe feuilletée fourrée au fromage et au prosciutto, on fonce au musée qui se visite littéralement de la cave au grenier.
Trésor absolu de la renaissance, Raphaël et surtout Piero della Francesca.
C’est ici qu’est exposé le fabuleux tableau «Vedute della Cita idéale»
17 août
Urbino est tellement belle que l’on décide d’y retourner la journée.
On trouve un resto, la terrasse en pente sévère, toutes les chaises et les tables ont des supports adaptés pour rattraper l’horizontalité.
Pittoresque ! Efficace ! Surprenant ! Faut rester tranquille sur la chaise !
C’est correct, mais pas inoubliable. Bon jazz qui émane du bar chic qui surplombe le resto. Super ambiance.
On parcourt d’autres petites rues d’Urbino mais absolument rien n’est plat.
Ça monte, ça redescend, ça remonte.
Petit arrêt shopping dans une librairie puis gelateria, délicieux. Gelateria Raphaëlla miam.
La boutique d’en face propose des trésors d’huile d’olive à 26 € les 50 ml.
Nous quittons Urbino en fin d’après-midi.