Retour en Italie

Vénétie et Émilie Romagne
Après notre séjour en Coatie nous voici de retour en Italie.

12 au 15 août.

12 août
Départ après les services. On reprend la route en Italie.
Autoroute jusqu’à Latisana, course à lidl. On vise le parking de la plage de Brussa. C’est une rare zone sur le littoral encore vierge de construction.
Après-midi à la plage de sable. Eau peu transparente mais chaude.
Nuit tranquille mais toujours autant de zanzares.
13 août
Journée plage et balade à vélo pour Michel. C’est la Louisiane dit-il.
Cevapci sur le gril le soir. Nuit tranquille. Tonton va payer le ticket du jour mais cela n’aurait pas été nécessaire.
14 août
Départ avant 10 heures (checkout particulièrement matinal)
On fait les services à San Stino de Livenza à une vingtaine de kilomètres.
Autoroute Venise/Mestre/Padova.
Arrêt repas à midi au point de vue de Calaone dans les monts Euganéens.
Approvisionnement au Lidl d’Este. Papy rentre sur le parking comme un gitan en roulant sur le trottoir Ah! Ah! Ah!, Mais ça évite bien des manœuvres.
On se retrouve dans un Agricampeggio soi-disant génial d’après Park4Night, l’agritourisme Alba. L’accueil n’est pas sympa. L’emplacement est étroit et engoncé, la piscine est belle mais le bonnet de bain est obligatoire.
55 € la nuit c’est bien trop cher. Une nuit suffit. C’est du tir aux pigeons.
15 août
On prend la route vers Ferrara puis Faenza. Nous voilà en l’Émilie-Romagne.
Les routes sont très dégradées, les villages sont pauvres et tristes, c’est très agricole. Il y a beaucoup d’arbres fruitiers.
Mimi dit : « c’est moche, c’est plat, beurk ! »
Depuis qu’elle a vu les publicités au bord de la route Candice procède à un lobbying intense pour manger des sushis  !
On échoue à Faenza chez Yoyo sushis. Il nous reste 30 minutes avant la fermeture. Bel endroit, nourriture correcte mais on mange au lance-pierre.
On reprend la route sous la chaleur, les routes sont toujours aussi dégradées.
On essaye trois endroits dans les contreforts des Apennins, mais soit ça ne nous plaît pas soit on tombe en pleine teuf.
Finalement on reprend l’autoroute vers Perrugia.
Heureusement qu’elle est gratuite tellement elle est en mauvais état, travaux, chaussés déformées, bassines.
Étape dans le camping «la civette» qui n’a que deux places de camping-car.
On domine la vallée du Tibre et Pieve San Stefano.
Ambiance fantomatique, pour une nuit ça ira.
Prix exagéré 42 €, piscine dégueulasse, pas de service.
C’est fini, les campings italiens et autres Agricampeggio ne nous verront plus. Leurs tarifs sont exagérés.